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Glendon alumna dedicates career to equitable health care

La version française suit la version anglaise.

Portrait of Carol Cowan-Levine smiling and dressed in a navy jacket

When it was time for Carol Cowan-Levine C.M. (BA ’67) to choose where to study, enrolling at Glendon College felt natural. Drawn to the smaller campus and sense of security, it was this supportive environment that became the foundation for a dedicated career in giving back and creating meaningful change.   

“I think what made Glendon quite distinct for me was not only how it lent gradual exposure to new ways of thinking and seeing the bigger world but that in my selection of the study of French and French literature speaking an additional language allowed me to work and be employed in Africa,” says Carol. 

Thanks to her knowledge of French, Carol was hired to travel to Tanzania to provide support in the formation of a Francophone community by teaching French at a high school in Dar es Salaam – an experience that would deepen her appreciation for new cultures and strengthen her commitment to serving diverse communities.  

 “The additional language was a phenomenal bridge that allowed me to appreciate other countries, other communities and other cultures, to give back and contribute to making a difference,” she says. 

But it would be Carol’s transformative leadership and contributions in social work, psychotherapy, and healthcare advocacy that would leave a lasting impact on healthcare institutions and the non-profit sector in Ontario.  

That impact is reflected in her role in the establishment of the College of Registered Psychotherapists of Ontario (CRPO) where she also served as the College’s president, supporting its mandate to protect the public interest, guide professional ethics and accountability and uphold standards of practice.   

“I always believed in professional accountability,” says Carol. “I think one of my skills was to be able to bring people together and just create conversation. We had representation from various communities including Indigenous Peoples.”  

As a Registered Psychotherapist, social worker and volunteer, Carol has also supported children, women and families through her private practice and as a volunteer for numerous healthcare boards and advisory committees.    

“That curiosity about mental health and how our minds are part of our health and welfare began when I worked at The Hospital for Sick Children,” says Carol. “That shaped giving back to the various boards of directors I’ve been asked to serve on. We can all contribute in a myriad of different ways, and it is our duty to contribute to the greater good.” 

Among Carol’s contributions included her work at the Child Development Institute where she helped the agency transform from a daycare to a treatment centre for children, youth and families. She was also instrumental in the development of the Women’s College Hospital Foundation and helped re-establish the hospital as a separate entity following its attempted merger with Sunnybrook.  

Carol attributes her empathy and understanding towards the communities she supports  to the experiences and challenges she’s encountered in her personal life. 

“The other things that have shaped my career are really the tragedies within my own life that have helped me appreciate those circumstances when others also go through them,” says Carol. “The loss of a child after surgery and parents who died three months apart when I was young, I think that although difficult at times to share, they’ve been profoundly influential in my acceptance of others’ limitations.” 

While Carol’s contributions and impact have been recognized with her appointment to the Order of Canada in 2024, she considers her greatest accomplishments the smaller ones. 

“If there would be one Tanzanian who would remember my contribution, I would feel that was equally as big an accomplishment,” says Carol. 


Une diplômée de Glendon consacre sa carrière à des soins de santé équitables

Lorsque l’heure est venue pour Carol Cowan-Levine, CM, (B. A. 1967) de choisir son lieu d’études, il lui a semblé tout naturel de s’inscrire au Collège universitaire Glendon. Ce sont la petite taille du campus et son sentiment de sécurité qui l’ont attirée. Cet environnement bienveillant a inspiré une carrière consacrée à l’action sociale et à la création de changements significatifs.

« Je pense que ce qui rendait Glendon unique à mes yeux, c’était non seulement l’exposition progressive à de nouvelles façons de penser et de voir le monde, mais aussi la possibilité d’étudier le français et la littérature française. Par la suite, la connaissance d’une deuxième langue m’a permis de travailler en Afrique ».

Carol a en effet été engagée en tant qu’enseignante dans un lycée de Dar es-Salaam en Tanzanie afin d’appuyer la formation d’une communauté francophone. Cette expérience lui a permis d’approfondir son appréciation des nouvelles cultures et a renforcé sa volonté de servir des communautés diversifiées.

« Le français a été un atout phénoménal qui m’a permis d’apprécier d’autres pays, d’autres communautés et d’autres cultures, de redonner et d’aider à faire changer les choses », ajoute-t-elle.

C’est toutefois son leadership transformateur et ses contributions dans les domaines du travail social, de la psychothérapie et de la défense des soins de santé qui ont marqué durablement les établissements de santé et le secteur à but non lucratif en Ontario.

Cette incidence est évidente dans le rôle qu’elle a joué pour établir l’Ordre des psychothérapeutes autorisés de l’Ontario (OPAO), qu’elle a d’ailleurs présidé, renforçant son mandat de protection de l’intérêt public, d’orientation de la déontologie et de la responsabilité professionnelle et de respect des normes de pratique.

« J’ai toujours cru en la responsabilité professionnelle, déclare Carol. Je pense que l’une de mes compétences était de savoir rassembler les gens et susciter un dialogue. Nous avions des représentants de diverses communautés, y compris des peuples autochtones ».

En tant que psychothérapeute agréée, assistante sociale et bénévole, Carol a également soutenu des enfants, des femmes et des familles dans le cadre de sa pratique privée en plus de son travail bénévole au sein de nombreux conseils d’administration et comités consultatifs dans le domaine de la santé.

« Cette curiosité envers la santé mentale et la façon dont notre esprit fait partie de notre santé et de notre bien-être remonte à l’époque où je travaillais à l’Hôpital des enfants malades, précise-t-elle. Cela m’a permis de redonner au sein des différents conseils

d’administration auxquels on m’a demandé de siéger. Nous pouvons tous participer de différentes façons et il nous incombe d’œuvrer pour le bien commun ».

Carol a notamment travaillé à l’Institut pour l’étude du développement de l’enfant. Elle a contribué à la métamorphose de cet organisme d’une garderie à un centre de traitement pour les enfants, les adolescents et les familles. Elle a également joué un rôle déterminant dans la création de la Women’s College Hospital Foundation et a aidé à rétablir l’hôpital en tant qu’entité distincte après sa tentative de fusion avec Sunnybrook.

Carol attribue son empathie et sa compréhension des communautés qu’elle soutient aux expériences et aux défis qu’elle a rencontrés dans sa vie personnelle.

« Les autres éléments qui ont façonné ma carrière sont les tragédies de ma propre vie, qui m’ont aidée à apprécier ces circonstances lorsque d’autres personnes les traversent. La perte d’un enfant après une intervention chirurgicale et la mort de mes parents à trois mois d’intervalle lorsque j’étais jeune, bien qu’il soit parfois difficile d’en parler, ont profondément influencé mon acceptation des limites des autres ».

Les réalisations et l’incidence de Carol ont été reconnues lors de sa nomination à l’Ordre du Canada en 2024, mais elle considère que ses plus grandes réalisations sont les plus petites.

« Si une seule Tanzanienne ou un seul Tanzanien se souvient de ma contribution, j’aurai l’impression que c’est un accomplissement tout aussi important », déclare-t-elle.